{"id":1378,"date":"2017-11-09T20:25:05","date_gmt":"2017-11-09T19:25:05","guid":{"rendered":"http:\/\/edfkcit.cluster030.hosting.ovh.net\/?post_type=embedments&#038;p=1378"},"modified":"2024-02-01T09:45:03","modified_gmt":"2024-02-01T08:45:03","slug":"2005-copyleft-70x70cm","status":"publish","type":"embedments","link":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/embedments\/2005-copyleft-70x70cm\/","title":{"rendered":"Copyleft (2005)"},"content":{"rendered":"<div><\/div>\n<p><a href=\"#greg-popout\" rel=\"wp-video-lightbox\"><\/p>\n<div style=\"text-align: center;\">Copyleft | 70x70cm | 2005  [<strong>i<\/strong>]<\/div>\n<p><\/a><\/p>\n<div id=\"greg-popout\" style=\"display:none;\">\n<p>COPYLEFT<\/p>\n<p>Le symbole du COPYLEFT, avec un C r\u00e9fl\u00e9chi (ouvert \u00e0 gauche), est l\u2019\u00ab oppos\u00e9 \u00bb du copyright (C ouvert \u00e0 droite). En 2009, il n\u2019est pas reconnu comme symbole l\u00e9gal. Il ne doit pas \u00eatre confondu avec Logiciel libre.<br \/>\nLe COPYLEFT, parfois traduit comme gauche d&#8217;auteur, est l&#8217;autorisation donn\u00e9e par l&#8217;auteur d&#8217;un travail soumis au droit d&#8217;auteur (\u0153uvre d&#8217;art, texte, programme informatique ou autre) d&#8217;utiliser, d&#8217;\u00e9tudier, de modifier et de diffuser son \u0153uvre, dans la mesure o\u00f9 cette m\u00eame autorisation reste pr\u00e9serv\u00e9e.<\/p>\n<p>Le concept de COPYLEFT a \u00e9t\u00e9 introduit au cours des ann\u00e9es 1970 pour d\u00e9signer une forme des licences de propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle.<\/p>\n<p>L&#8217;auteur refuse donc que l&#8217;\u00e9volution possible de son travail soit accompagn\u00e9e d&#8217;une restriction du droit \u00e0 la copie, \u00e0 l&#8217;\u00e9tude, ou \u00e0 de nouvelles \u00e9volutions. De ce fait, le contributeur apportant une modification (correction, ajout, r\u00e9utilisation, etc.) est contraint de redistribuer ses propres contributions avec les m\u00eames libert\u00e9s que l&#8217;original. Autrement dit, les nouvelles cr\u00e9ations r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 partir d&#8217;\u0153uvres sous COPYLEFT h\u00e9ritent de fait de ce statut de COPYLEFT : ainsi, ce type de licence permet un partage de la cr\u00e9ation ou de la connaissance, comme bien commun, qui permet aux \u0153uvres culturelles d&#8217;\u00eatre d\u00e9velopp\u00e9es librement.<\/p>\n<p>Jeu de mots et traductions<\/p>\n<p>Le terme COPYLEFT est un jeu de mot construit par opposition au terme copyright. Dans sa structure, il joue sur l&#8217;opposition droite\/gauche (right\/left). Dans sa signification, left ne fait pas r\u00e9f\u00e9rence au preterit de leave (laisser, abandonner) ; c&#8217;est une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l&#8217;image en miroir de right. Le COPYLEFT est un moyen de se servir du copyright du programme ; cela ne signifie pas d&#8217;abandonner le copyright. En r\u00e9alit\u00e9, faire cela rendrait le COPYLEFT impossible.<\/p>\n<p>L&#8217;id\u00e9e sugg\u00e9r\u00e9e par COPYLEFT est donc laisser copier, en opposition avec copyright (droit de reproduction\/d&#8217;auteur). Il est tant\u00f4t traduit en fran\u00e7ais par gauche d&#8217;auteur (par le projet GNU ou la FSF) par opposition \u00e0 droit d&#8217;auteur, mais en perdant alors la notion de copie autoris\u00e9e ; tant\u00f4t aussi par copie laiss\u00e9e dans le sens : droits de reproduction autoris\u00e9e.<\/p>\n<p>\u00ab L&#8217;id\u00e9e centrale du COPYLEFT est de donner \u00e0 quiconque la permission d&#8217;ex\u00e9cuter le programme, de le copier, de le modifier, et d&#8217;en distribuer des versions modifi\u00e9es &#8211; mais pas la permission d&#8217;ajouter des restrictions de son cru. C&#8217;est ainsi que les libert\u00e9s cruciales qui d\u00e9finissent le logiciel libre sont garanties pour quiconque en poss\u00e8de une copie ; elles deviennent des droits inali\u00e9nables. \u00bb Richard Stallman<\/p>\n<p>Le COPYLEFT est un terme de Don Hopkins largement popularis\u00e9 \u00e0 partir de 1984 par Richard Stallman dans le cadre du projet GNU notamment par la cr\u00e9ation de la Free Software Foundation en 1985 et de la licence GPL publi\u00e9e en 1989. Tir\u00e9 de Le Projet GNU par Richard Stallman4 :<\/p>\n<p>\u00ab En 1984 ou 1985, Don Hopkins (dont l&#8217;imagination \u00e9tait sans borne) m&#8217;a envoy\u00e9 une lettre. Il avait \u00e9crit sur l&#8217;enveloppe plusieurs phrases amusantes, et notamment celle-ci : &#8220;COPYLEFT &#8211; all rights reversed&#8221; [\u00ab couvert par le gauche d&#8217;auteur, tous droits renvers\u00e9s \u00bb]. J&#8217;ai utilis\u00e9 le mot COPYLEFT pour donner un nom au concept de distribution que je d\u00e9veloppais alors. \u00bb<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Copyleft | 70x70cm | 2005 [i] COPYLEFT Le symbole du COPYLEFT, avec un C r\u00e9fl\u00e9chi (ouvert \u00e0 gauche), est l\u2019\u00ab oppos\u00e9 \u00bb du copyright (C ouvert \u00e0 droite). En 2009, il n\u2019est pas reconnu comme symbole l\u00e9gal. Il ne doit pas \u00eatre confondu avec Logiciel libre. 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