{"id":1359,"date":"2017-10-09T18:44:26","date_gmt":"2017-10-09T16:44:26","guid":{"rendered":"http:\/\/edfkcit.cluster030.hosting.ovh.net\/?post_type=embedments&#038;p=1359"},"modified":"2024-02-01T10:04:17","modified_gmt":"2024-02-01T09:04:17","slug":"2004-convention-de-berne-pour-la-protection-des-oeuvres-litteraires-et-artistiques-i-a-iv-55x55","status":"publish","type":"embedments","link":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/embedments\/2004-convention-de-berne-pour-la-protection-des-oeuvres-litteraires-et-artistiques-i-a-iv-55x55\/","title":{"rendered":"Convention de Berne pour la protection des \u0153uvres litt\u00e9raires et artistiques I \u00e0 IV (2004)"},"content":{"rendered":"<div><\/div>\n<p><a href=\"#greg-popout\" rel=\"wp-video-lightbox\"><\/p>\n<div style=\"text-align: center;\">Convention de Berne pour la protection des \u0153uvres litt\u00e9raires et artistiques I \u00e0 IV | 55&#215;55 | 2004  [<strong>i<\/strong>]<\/div>\n<p><\/a><\/p>\n<div id=\"greg-popout\" style=\"display:none;\">\n<p>CONVENTION DE BERNE POUR LA PROTECTION DES \u0152UVRES LITTERAIRES ET ARTISTIQUES<\/p>\n<p>LA CONVENTION DE BERNE POUR LA PROTECTION DES \u0152UVRES LITTERAIRES ET ARTISTIQUES, \u00ab matrice du droit conventionnel \u00bb, est un trait\u00e9 diplomatique qui \u00e9tablit les fondements de la protection internationale des \u0153uvres. Elle permet notamment \u00e0 un auteur \u00e9tranger de se pr\u00e9valoir des droits en vigueur dans le pays o\u00f9 ont lieu les repr\u00e9sentations de son \u0153uvre.<br \/>\nSign\u00e9e le 9 septembre 1886 \u00e0 Berne, elle a \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9e \u00e0 Paris (1896), r\u00e9vis\u00e9e \u00e0 Berlin (1908), compl\u00e9t\u00e9e \u00e0 Berne (1914), r\u00e9vis\u00e9e \u00e0 Rome (1928), \u00e0 Bruxelles (1948), \u00e0 Stockholm (1967) et \u00e0 Paris (1971) et modifi\u00e9e en 1979.<br \/>\nCe trait\u00e9, dont les parties contractantes (pays signataires) sont au nombre de 184. Il est g\u00e9r\u00e9 actuellement par l&#8217;Organisation mondiale de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle (OMPI), organisme sp\u00e9cialis\u00e9 au sein de l&#8217;ONU.<\/p>\n<p>La convention est ouverte \u00e0 tous les \u00c9tats. Les instruments de ratification ou d&#8217;adh\u00e9sion doivent \u00eatre d\u00e9pos\u00e9s aupr\u00e8s du directeur g\u00e9n\u00e9ral de l&#8217;OMPI. En cas de contestation sur l\u2019interpr\u00e9tation de la convention, le texte fran\u00e7ais fait foi.<br \/>\nLa convention repose sur trois principes fondamentaux et contient une s\u00e9rie de dispositions d\u00e9finissant le minimum de protection qui doit \u00eatre accord\u00e9, ainsi que des dispositions sp\u00e9ciales pour les pays en d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Les trois principes fondamentaux<\/p>\n<p>1. Les \u0153uvres ayant pour pays d&#8217;origine l&#8217;un des \u00c9tats contractants, c&#8217;est-\u00e0-dire dont l&#8217;auteur est un ressortissant d&#8217;un des \u00c9tats de l\u2019union, doivent b\u00e9n\u00e9ficier dans chacun des autres \u00c9tats contractants de la m\u00eame protection que celle que cet \u00c9tat accorde aux \u0153uvres de ses propres nationaux (principe du \u00ab traitement national \u00bb art 3 compl\u00e9t\u00e9 par l\u2019art 4 de la Convention). La Convention de Gen\u00e8ve (sign\u00e9e en 1952) prot\u00e8ge les \u0153uvres, alors que la Convention de Berne s\u2019int\u00e9resse plus directement \u00e0 la protection des auteurs et b\u00e9n\u00e9ficie ainsi d\u2019un champ d\u2019application plus large que la convention universelle. [\u2026] <\/p>\n<p>2. Cette protection ne doit \u00eatre subordonn\u00e9e \u00e0 l&#8217;accomplissement d&#8217;aucune formalit\u00e9 (principe de la \u00ab protection automatique \u00bb art 5.2 de la Convention). Cette disposition n\u2019implique aucune modification du droit interne pour les \u00c9tats subordonnant la protection \u00e0 un d\u00e9p\u00f4t de l\u2019\u0153uvre. La Convention a, en effet, pour seul but de r\u00e9guler les relations internationales. Elle s&#8217;appliquera donc lors d&#8217;une divergence entre le pays de cr\u00e9ation et le pays o\u00f9 la protection est demand\u00e9e. Son application est donc soumise \u00e0 l\u2019existence d\u2019un \u00e9l\u00e9ment d\u2019extran\u00e9it\u00e9. Il faut qu\u2019au moins un des principaux \u00e9l\u00e9ments de la situation ; \u0153uvre, auteur, contrefa\u00e7on ; se trouve \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.<\/p>\n<p>3. Cette protection est ind\u00e9pendante de l&#8217;existence de la protection dans le pays d&#8217;origine de l&#8217;\u0153uvre (principe de l\u2019\u00ab ind\u00e9pendance \u00bb de la protection (art 5.2)). Toutefois, il existe un syst\u00e8me dit de comparaison des d\u00e9lais. Les \u00c9tats ont la possibilit\u00e9 d\u2019\u00e9tendre la dur\u00e9e de la protection au-del\u00e0 du minimum prescrit par la convention. Or si l&#8217;\u0153uvre cesse d&#8217;\u00eatre prot\u00e9g\u00e9e dans le pays d&#8217;origine, sauf disposition contraire de la loi nationale, la protection n\u2019ira pas au-del\u00e0 de cette dur\u00e9e.<\/p>\n<p>La tradition entre les pays de \u00ab droit d\u2019auteur \u00bb et ceux de \u00ab copyright \u00bb \u00e9tant diff\u00e9rente la Convention de Berne (art 2.2) a laiss\u00e9 aux \u00c9tats le soin de d\u00e9terminer les \u0153uvres litt\u00e9raires et artistiques qui \u00ab ne sont pas prot\u00e9g\u00e9es tant qu\u2019elles n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 fix\u00e9es sur un support mat\u00e9riel \u00bb. Cette \u00e9num\u00e9ration des \u0153uvres prot\u00e9g\u00e9es par la convention n\u2019est donc pas exhaustive. Mais les ajouts de chaque \u00c9tat ne sont opposables \u00e0 un autre \u00c9tat de l\u2019union que dans la mesure o\u00f9 celui-ci les a accept\u00e9s auparavant.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Convention de Berne pour la protection des \u0153uvres litt\u00e9raires et artistiques I \u00e0 IV | 55&#215;55 | 2004 [i] CONVENTION DE BERNE POUR LA PROTECTION DES \u0152UVRES LITTERAIRES ET ARTISTIQUES LA CONVENTION DE BERNE POUR LA PROTECTION DES \u0152UVRES LITTERAIRES ET ARTISTIQUES, \u00ab matrice du droit conventionnel \u00bb, est un trait\u00e9 diplomatique qui \u00e9tablit les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1337,"comment_status":"open","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"embedments_category":[],"embedments_tag":[],"class_list":["post-1359","embedments","type-embedments","status-publish","has-post-thumbnail","hentry"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"3.0.2","language":"gb","enabled_languages":["fr","gb"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"gb":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments\/1359","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments"}],"about":[{"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/types\/embedments"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1359"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments\/1359\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4140,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments\/1359\/revisions\/4140"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1337"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1359"}],"wp:term":[{"taxonomy":"embedments_category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments_category?post=1359"},{"taxonomy":"embedments_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ericbossard.com\/gb\/wp-json\/wp\/v2\/embedments_tag?post=1359"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}